Il n'y a qu'au cinéma où quand on emprunte l'autoroute, on peut ressentir de telles expériences, des "trips" aux deux sens du mot. Trois exemples. Trois capitales.
ROME (rentrer dans...)
Pour parvenir à la ville éternelle, il faut braver le déluge. Highway to hell ? Mais l'Enfer de Dante, alors...
ROME (rentrer dans...)
Pour parvenir à la ville éternelle, il faut braver le déluge. Highway to hell ? Mais l'Enfer de Dante, alors...
4 commentaires:
Salut Joachim,
Heureux de constater que quelqu'un d'autre que moi a pu faire un rapprochement entre la séquence la plus incroyable de "Solaris" et l'introduction du premier Reygadas - réalisateur que je n'aime pas trop, on en avait discuté...
A ces jolies urbaines entrées en matière, tu aurais pu ajouter le prologue de "Huit et demi", nan ?
Merci. Il est vrai que l'idée de ce post m'est venue de notre petite discussion. J'aurais pu te remercier, mais je n'avais pas retenu ton pseudo, donc toutes mes excuses. Je suis quand même heureux que tu ai retrouvé de ton côté la trace de cette discussion. Pour ma part, j'avais oublié l'intro de Japon et la redécouvrir a été assez savoureux. C'est sûr que l'introduction de "Huit et demi" est voisine de ces séquences, mais même si on y plane, les voitures y sont assez statiques. Et puis, dans l'extrait de "Fellini Roma", j'ai cru retrouver un penchant auto-citationnel dans ce moment avec tous ces visages derrière les vitres.
Même si je défends Reygadas, je peux lui reconnaître l'appellation "Tarkovski post-moderne", ce qui peut-être un compliment comme son contraire. Quoi qu'il en soit, j'ai découvert que la boîte de prod de "Japon" s'appelle, je vous le donne en mille,.... "Solaris Films".
J'avais complètement oublié cette séquence de Solaris. En même temps j'ai découvert ce film en VHS pourrie, un peu endormi, et il y avait un sous titre sur 4. J'avais quand même bien aimé, mais en ai gardé des souvenirs nébuleux.
Quant à la séquence sus-citée de Roma, j'en suis assez fou (tout comme la dernière séquence du film, avec les scooters de nuit... argh).
Enregistrer un commentaire