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mardi 4 août 2009

Humaine proportion

DEBOUT :
"Une fenêtre, c'est un homme. (...) Elle encadre l'homme. Elle est en accord avec sa silhouette. La ligne verticale est celle de la station debout. Elle est la ligne de vie."
Auguste Perret 1923 (Propos extraits d'une célèbre "dispute" entre architectes dont les détails sont ).
Toile : Le violoniste à la fenêtre (Henri Matisse 1918)

ASSIS, COUCHE :
Une fenêtre, c'est une méditation assise ou allongée. C'est ce que me soufflent les toiles d'Edward Hopper (ici Morning sun 1952).

VAUTRE :


"La bonne échelle d'une fenêtre, c'est celle d'un homme vautré." C'est ce que m'a dit Will Ferrell croisé à Galway en juillet 2009. Depuis, je ne peux m'empêcher de le voir comme une variation burlesque et déréglée de l'homme de Vitruve.

mercredi 14 mai 2008

Une grande décision avant de partir pour le Festival...

Passé la soirée à rédiger, imprimer et découper des cartes de visite. Comme ça, entre les projections, je pourrai faire le
dans le monde du cinéma !
Et à propos de Will Ferrell, dans Les rois du patin, aime vraiment beaucoup cette séquence qui montre comment une bagarre...

... refilmée et revue ...

... peut servir d'inspiration pour la future chorégraphie gagnante et réconciliatrice.

Idée qui n'est peut-être pas d'une nouveauté folle (Laurel et Hardy et Gene Kelly ont bien dû produire des séquences similaires), mais cela a au moins le mérite de traduire cinématographiquement que dans l'entertainment, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

Rappelons tout de même qu'avec une idée comme celle-là, on tient donc quarante secondes dans une comédie américaine d'aujourd'hui qui passe inaperçue chez nous (même si c'est loin d'être la meilleure), mais que sous nos latitudes, on peut aussi en faire un film entier pour les festivals.